Retaia est un projet en cours de construction pour organiser des fichiers médias — photos, vidéos et rushes — sans demander à l’utilisateur de mémoriser une série de conventions invisibles.
Il ne s’agit pas encore d’un lancement commercial. Cet article décrit le problème que je cherche à résoudre, les principes du projet et son état réel.
Le problème : des fichiers présents, mais difficiles à suivre
Un NAS peut contenir des années de médias tout en laissant des questions très simples sans réponse : qu’est-ce que ce fichier, où en est son traitement et quelle est la prochaine action utile ?
Quand ces réponses dépendent d’un nom de dossier, d’une note séparée ou de la mémoire d’une personne, le système reste fragile. Retaia cherche à rendre ces états explicites.
Le principe : garder les données à leur place
Retaia est pensé pour fonctionner près des fichiers, sur le NAS où ils sont stockés. Le calcul plus lourd pourra être confié à un composant local installé sur le PC de l’utilisateur lorsque ce sera utile.
L’architecture suit trois règles :
- les médias restent sur le NAS ;
- le calcul peut être effectué ailleurs ;
- chaque composant reste remplaçable et compréhensible.
L’objectif n’est pas d’ajouter un outil opaque. Il est d’absorber la complexité dans le système pour que l’utilisateur voie un état clair et une prochaine action.
Ce qui existe aujourd’hui
Le projet comprend un cœur applicatif, une interface et une documentation en cours de construction. Les dépôts GitHub mentionnés dans la première version de cet article ne sont pas accessibles publiquement à ce jour. Je les ajouterai ici lorsqu’ils pourront réellement être consultés.
Je préfère décrire honnêtement un système incomplet plutôt que présenter une feuille de route comme un produit terminé.
Ce qui reste à construire
L’agent de calcul fait partie de la vision du projet, mais il n’est pas encore public. Il doit rester :
- optionnel ;
- local ;
- subordonné au cœur du système.
Le cœur doit pouvoir fonctionner sans lui. Cette séparation laisse la possibilité de créer d’autres clients et évite qu’un composant pratique devienne une dépendance imposée.
Une règle qui dépasse Retaia
La complexité doit être absorbée par le système, jamais mémorisée par l’utilisateur.
C’est aussi la règle que j’applique lorsque je conçois un système de travail : une source de vérité identifiable, des états explicites et une prochaine action visible.
Tu peux tester ce principe sur l’un de tes processus aujourd’hui. Prends une tâche récurrente et réponds à trois questions : où se trouve l’information fiable, comment vois-tu son état et quelle est la prochaine action ? Si une réponse dépend uniquement de ta mémoire, tu viens de trouver la première faiblesse à corriger.
Si tu veux clarifier un processus qui te prend trop de place, réserve un appel découverte et apporte cet exemple concret.